Ce blog a pour but de reprendre quelques articles de GeoSpat.net et d’y exprimer un contenu plus spécifique et plus condensé sur la géomatique d’aujourd’hui. Je suis désolé pour les lecteurs les plus fidèles, mais je suis en train de développer une application Silverlight aéroportuaire et je pars prochainement au Canada.
Les articles de GeoSpat.net resteront visibles mais les nouveaux articles seront sur HelioMap.com
Les applications qui ont remportées le challenge 2010 sont:
But de l’application : comparaison des salaires des dirigeants avec le revenu total des comtés choisis.
L’application réalisée en flex est peaufinée dans les moindres détails. La carte s’anime sous nos yeux si nous appuyons sur le bouton explorer. La webapplication regroupe plusieurs sources de données.
Pour ma part, c’est une belle application mais l’utilisateur ne fait que lire les informations sur la carte.
Toujours une application développée en flex, elle délivre au lecteur un suivi de l’information sur les principaux médias sociaux : Flickr, YouTube, Twitter. « Une histoire humaine en temps réel » bien réalisée permettant de géolocaliser tous les phénomènes sociaux sur terre.
Un mini portail de recherche consacré à la géolocalisation des bureaux des employés.
L’application est réalisée avec l’API JavaScript et le viewer est celui de Google Maps. Trois sources de données pour les fonds de carte : Google Maps Satellite, services.arcgisonline.com (World_Topo_Map) et hostedgis.com. Chaque employé référencé a une fiche d’information qui le concerne. On peut accéder à l’interface d’administration pour ajouter un nouvel utilisateur, changer des détails de l’employé, supprimer des employés et ajouter une photo.
Pour une entreprise qui recherche à compléter son annuaire, c’est une application « exemplaire ».
Cette application JavaScript avec le viewer ESRI, propose à l’utilisateur un panel d’informations sur les caractéristiques des sols. Le viewer est très réactif aux moindres changements de directions. Cette carte scientifique est un bon moyen de communication pour le grand public.
Brève conclusion:
Le panorama des applications élues est à la fois riche et varié. Les domaines touchés sont vastes. Pour les deux premiers prix, les applications n’offrent qu’une brève lecture de la carte sans grande interactivité avec l’utilisateur. Ma préférée revient au mini portail de recherche des employés car elle me semble très utile pour répondre aux problématiques des entreprises. Bonne navigation !
Le site a subi quelques désagréments techniques. Nous avons basculé le blog à l’adresse suivante: http://blog.geospat.net.
J’ai fait une redirection de l’ancienne adresse vers la nouvelle.
Mise à jour de vos agrégateurs RSS
Ce nouveau concept en vogue offre à la fois agilité et baisse des couts mais peut aussi révéler certains inconvénients majeurs en termes de performance, de fiabilité et surtout de sécurité. Le cloud met en avant la fiabilité des infrastructures télécom, la gestion de la bande passante, les flux et les transactions à longue distance.
Pour éviter de rentrer dans les détails, le cloud va permettre aux utilisateurs de puiser leurs applications, leurs services et leurs informations sur des serveurs extérieurs à l’entreprise. Plus rien sur votre PC, tout est sauvegardé sur des serveurs. Cette nouvelle conception change la manière de travailler.
Ca commence à bouger depuis que Google a mis sur le marché son API Google Maps. Les mashups sont de plus en plus nombreux et variés. Les gens souhaitent communiquer leurs patrimoines, les API leurs permettent d’exposer leurs valeurs ajoutées à la vue de tous.
Cette évolution dans la diffusion de l’information géographique amène les entreprises à se poser quelques interrogations sur l’utilisation du SIG bureautique. Et pourquoi pas sur le cloud computing?
Est-ce que toutes les fonctionnalités d’un SIG bureautique sont utilisées par les usagers ? Est-il rentable?
Dans le cas où les utilisateurs utilisent peu souvent leurs SIG desktop, la solution d’externaliser leurs SIG sur des serveurs peut-être une solution pertinente (SAAS). Le système des licences sera moins couteux et cette option permet de garder son logiciel favori sous la main et de pouvoir réaliser ses études avec. Par contre le fait que le SIG desktop soit sur un serveur, cela risque de dépendre de la disponibilité des ressources du serveur.
Autre solution disponible : les RIA.
Les solutions, les plus utilisées aujourd’hui par les utilisateurs, sont les applications riches (ajax, flex, silverlight). Elles ont l’avantage de pouvoir réaliser les mêmes opérations « basiques » SIG qu’un SIG desktop, c’est-à-dire que l’information géographique peut-être:
L’autre avantage est de pouvoir être déconnecté du serveur (incident réseau) tout en continuant son travail.
Le cloud computing va apporter un remaniement dans la gestion des ressources SIG. Pour les utilisateurs, ce changement se fait de manière transparente mais leur manière de travailler changera progressivement. Par exemple, ils n’iront plus chercher leurs ressources SIG sur leurs serveurs de leurs entreprises mais plutôt chez leurs fournisseurs de données. Pareil pour leurs logiciels SIG desktop.
D’autres articles sur le cloud computing sont prévus dans les prochains jours.
En résumé, le cloud computing c’est tout ça :)

L’auteur, Zac Spitzer , nous propose dix questions sur l’utilisation de MapGuide en général.
J’attends avec impatience les résultats de cette enquête officieuse.
Un bref panorama des applications soumises pour le challenge ESRI Mashup 2010.
A première vue, la majorité des applications utilise l’API Flex ESRI.
Bon film
en attendant les résultats officiels.